Monday, 8 October 2012

From the Seven Hills to Table Mountain

En Français





====


Des Sept collines à la montagne de la Table

Le mois dernier, nous nous trouvions à Kampala, la "ville bâtie sur sept collines" pour le g|Uganda 2012 et l'événement a été particulièrement divertissant (après tout, il avait lieu dans un parc d'attraction !). Nous avons été rejoints par plus de 600 développeurs, entrepreneurs dans le secteur des technologies et patrons de PME, qui ont assisté aux présentations, aux ateliers pratiques et aux discussions.

Le mois prochain, l'équipe Google se rendra dans la "ville-mère" d'Afrique du Sud, Le Cap, célèbre pour sa montagne de la Table, mais aussi pour sa bouillonnante communauté technologique - qui a conduit certains à la surnommer le Silicon Cap. Les 12 et 13 novembre 2012, nous accueillerons notre g|South Africa annuel, programmé sur deux jours. Le 1er jour, nous inviterons les développeurs à en savoir plus sur des technologies telles que HTML5 et la plate-forme API de Google, et à explorer quelques nouvelles idées dans le domaine du développement pour les mobiles, du développement de produit et de l'amélioration de l'expérience de l'utilisateur. Le 2e jour, nous nous focaliserons sur les patrons d'entreprise, responsables marketing, publicitaires et entrepreneurs et nous attacherons aux outils Google disponibles pour faire évoluer l'activité : marketing en ligne, suivi des résultats et mesure du retour sur investissement (ROI).

Comme toujours, le nombre de places est limité, inscrivez-vous donc sans attendre. Au plaisir de vous voir parmi nous !

Publié par Chukwuemeka Afigbo et Elizma Nolte, équipe Google Afrique

Thursday, 4 October 2012

Students in Africa put their universities on Google Maps

En Français

New to campus? Lost your way in the university?  Check out the latest and  detailed universities maps across sub saharan Africa .







Monday, 24 September 2012

Democratising high speed Internet access in Senegal

En Français

A decade ago, Senegal was one of the most promising African countries in the area of Internet adoption, with more than double the Internet penetration in Nigeria. Yet today, Nigeria is ahead with 30% of its population enjoying access to the web versus 16% in Senegal.



In order to understand the issues, we commissioned a study through Balancing Act. The findings of that study have been summarized in this report titled "Obstacles and Opportunities for the democratization of broadband in Senegal."


The report identifies a few issues, the most critical of which are rigid licensing and weak regulation. These two issues have resulted in the incumbent operator holding a de facto monopoly on access to the national fiber infrastructure and the copper lines into households. This lack of competition has kept data prices high and inaccessible to many Senegalese.  

To buttress this point, the report compares the system in Senegal to what obtains in Kenya and South Africa. The report shows that it was indeed the introduction of liberal licensing regime in Kenya and South Africa that made it possible for more operators to come into the market, and increased competition.

Balancing Act proposes several key changes, two of which are :

  • Internet suppliers must be authorized to build their own infrastructure and compete against incumbents.
  • Government should encourage competition and transparency in international capacity by enforcing existing but until now ignored regional regulation.

We invite you to be part of this conversation. Please download, read the report and share your comments, observations, questions and contributions via this form. Next month, we will organize a feedback workshop in Dakar.

We look forward to hearing from you - and hopefully, sparking a vigorous debate.  


Posted by Seydina L. Diop , Policy Analyst, Francophone Africa




====


Démocratiser l'accès à Internet haut débit au Sénégal

Il y a dix ans, le Sénégal était l'un des pays africains les plus prometteurs en matière d'accès à Internet, avec une pénétration plus de deux fois supérieure à celle du Nigeria. Mais aujourd’hui, le Nigéria se retrouve devant avec 30 % de sa population utilisant l’Internet, contre 16 % seulement au Sénégal.



Pour comprendre les problèmes, nous avons commandité une étude avec Balancing Act. Les résultats de cette étude sont récapitulés dans ce rapport intitulé "Obstacles et opportunités pour la démocratisation de l’Internet haut débit au Sénégal."


Le rapport a identifié un certain nombre de problématiques dont les plus critiques sont un régime de licence rigide et une régulation faible. Ces deux problèmes ont conduit à un monopole de fait de l'opérateur historique sur l'accès au réseau national en fibre optique et aux câbles de cuivre qui alimentent les habitations. Cette absence de concurrence maintient les prix d’accès internet à un niveau élevé et inaccessibles à beaucoup de Sénégalais.


Pour étayer ce point, le rapport compare le système au Sénégal avec le Kenya et l’Afrique du Sud. Le rapport montre effectivement que c’est l’introduction d’un régime de licence libéral au Kenya et en Afrique du Sud qui a rendu possible l’entrée de plusieurs opérateurs dans le marché et une compétition accrue.

Balancing Act propose plusieurs changements clés dont les deux ci-dessous :

  • Les fournisseurs d’accès Internet doivent être autorisés à construire leur propre infrastructure pour pouvoir concurrencer l’opérateur historique.
  • Le gouvernement doit encourager la concurrence et la transparence en matière de capacité internationale, en faisant appliquer la réglementation régionale qui n'existe jusqu'à présent que sur le papier.

Nous vous invitons à prendre part à cette conversation. Veuillez télécharger et prendre connaissance du rapport, puis partager vos commentaires, vos observations, vos questions et vos contributions via ce  formulaire.  Le mois prochain, nous organiserons un atelier de restitution à Dakar.

Nous attendons de vos nouvelles avec impatience - avec, nous l'espérons, l'amorce d'un débat constructif.  

Wednesday, 19 September 2012

Power Searching with Google is back

En Français

If you missed Power Searching with Google a few months ago or were unable to complete the course the first time around, now’s your chance to sign up again for our free online course that aims to empower our users with the tools and knowledge to find what they’re looking for more quickly and easily.

The community-based course features six 50-minute classes along with interactive activities and the opportunity to hear from search experts and Googlers about how search works. Beginning September 24, you can take the classes over a two-week period, share what you learn with other students in a community forum, and complete the course assessments to earn a certificate of completion.

During the course’s first run in July, people told us how they not only liked learning about new features and more efficient ways to use Google, but they also enjoyed sharing tips and learning from one another through the forums and Hangouts. Ninety-six percent of people who completed the course also said they liked the format and would be interested in taking similar courses, so we plan to offer a suite of upcoming courses in the coming months, including Advanced Power Searching.

Stay tuned for further announcements on those upcoming courses, and don’t forget to register now for Power Searching with Google. You’ll learn about things like how to search by color, image, and time and how to solve harder trivia questions like our A Google a Day questions. We’ll see you when we start up in a few days!




====


La puissance de la recherche avec Google : une nouvelle édition

Si vous avez manqué la formation Power Searching with Google il y a quelques mois ou que vous n'avez pas pu terminer la session la première fois, vous allez pouvoir vous rattraper en vous inscrivant à nouveau à notre formation gratuite en ligne, qui vise à donner aux internautes les outils et les connaissances pour trouver ce qu'ils cherchent plus rapidement et plus facilement.

La formation communautaire se compose de six séances de 50 minutes, accompagnées d'activités interactives, avec la possibilité de questionner des experts et des Googlers sur la façon dont fonctionne le moteur de recherche. À partir du 24 septembre, vous pouvez suivre les cours sur deux semaines, partager ce que vous avez appris avec d'autres étudiants sur un forum communautaire et effectuer les évaluations pour obtenir un certificat de fin de session.

Au cours de la première session en juillet, les participants nous ont dit combien ils avaient apprécié non seulement de découvrir de nouvelles fonctions et des moyens plus efficaces d'utiliser Google, mais aussi de partager des conseils et leurs connaissances avec d'autres via les forums et les Hangouts. 96 % de ceux qui ont terminé la session ont également indiqué qu'ils ont apprécié le format des cours et qu'ils seraient intéressés par des cours similaires. Aussi prévoyons-nous une suite dans les mois à venir, dont une session de recherche avancée.

Soyez attentifs aux annonces sur ces prochains cours et n'oubliez pas de vous inscrire dès maintenant à la session Power Searching with Google. Vous y apprendrez pas exemple comment effectuer des recherches par couleur, image ou heure, et comment résoudre des questions plus pointues telles que celles de notre jeu A Google a Day. Vous verrez quand nous commencerons dans deux semaines !

Tuesday, 11 September 2012

Embracing Internet Freedom in Africa

En Français

Internet Freedom is not just a concern just for the West - it’s an essential issue for the entire world. The Freedom Online coalition now counts 18 governments from all over the world, including two in Africa, and, underlining this global reach, the Kenyan government this week hosted the second Freedom Online Summit in Nairobi. We supported this initiative, which brought together more than 400 stakeholders from governments, business and NGOs.



The Dutch government launched the Freedom Online coalition in the Hague last November. We held a Big Tent at the event, which featured, among other luminaries, US Secretary of State Hillary Clinton. She used the occasion to make a spirited defense of Internet freedom.

Kenya’s decision to hold the second summit demonstrates its role as a tech pacesetter. “I am proud to be the first African country to host this conference which confirms the country's leading role in adoption of information and communication technology in the region," said Information and Communications Minister Samuel Poghisio. More than 17 million Kenyans - a little more than a third of the total population, and the highest figure in sub-Saharan Africa - enjoy Internet access.

At Google, we believe free expression can be a spur for economic and social development. The more a country allows different voices to be heard, on and offline, the more knowledge it encourages citizens to obtain. This knowledge translates into innovation, economic growth, education and other signs of social success. During the conference, we showed some research demonstrating a strong correlation between the highest rankings in Internet freedom index and social and economic success.

The Freedom Online coalition continues to grow. On Friday, the Tunisian government joined. Moez Chakchouk, CEO of the Tunisian Internet Agency, announced the decision and vowed to host the coalition’s next summit in Tunis. We look forward to being present and contributing.

Posted by William Echikson, Head of Free Expression, Europe, Middle East and Africa



 ====


Ancrer la liberté sur Internet en Afrique

La liberté sur Internet ne préoccupe pas seulement l'Occident - c'est une question majeure pour le monde entier. La coalition internationale Freedom Online compte désormais 18 États membres à travers le monde, dont deux en Afrique. Signe de cette portée mondiale, le gouvernement kenyan a accueilli cette semaine le deuxième sommet Freedom Onlineà Nairobi. Nous avons soutenu cette initiative, qui a réuni plus de 400 parties prenantes, issues des sphères gouvernementales, du monde des affaires et des ONG.

Le gouvernement néerlandais a lancé la coalition Freedom Onlineà La Haye en novembre dernier. Nous avons organisé un Big Tent à l'occasion de cet événement, qui a reçu, entre autres invités de marque, la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, laquelle a profité de l'occasion pour défendre avec ardeur la liberté sur Internet.

La décision du Kenya d'organiser le deuxième sommet affirme son rôle de pionnier du secteur de la technologie. “Je suis fier que nous soyons la première nation africaine à accueillir ce congrès, ce qui conforte notre position de leader dans l'adoption de technologies d'information et de communication dans la région," a déclaré Samuel Poghisio, le ministre de l'information et des communications. Plus de 17 millions de Kenyans - un peu plus du tiers de la population, et le chiffre le plus élevé de l'Afrique sub-saharienne - bénéficient d'un accès à Internet.

Chez Google, nous sommes convaincus que la liberté d'expression peut être un stimulant pour le développement économique et social. Plus un pays autorise différentes voix à s'exprimer, en ligne et hors ligne, plus les citoyens se sentent incités à obtenir davantage d'informations. Ces connaissances se traduisent par des innovations, de la croissance économique, de l'éducation et d'autres signes de réussite sociale. Au cours du congrès, nous avons présenté des études démontrant la forte corrélation entre le degré de liberté sur Internet et la réussite sociale et économique.

La coalition Freedom Online continue à progresser. Vendredi, c'est le gouvernement tunisien qui s'y est associé. Moez Chakchouk, PDG de l'Agence Tunisienne d'Internet a annoncé la décision et demandé à ce que le prochain sommet de la coalition se tienne à Tunis. Nous sommes impatients d'y participer.

Publié par William Echikson, responsable de Free Expression, Europe, Moyen-Orient et Afrique


Monday, 10 September 2012

Celebrating 4 years: from a better web, to your web

En Français

When we launched Chrome four years ago, most people accessed the web through a personal computer. Our goal was to help build a better web--a web that is faster, simpler and more secure. 

Fast forward to today, and many people have more than one device--a smartphone, a tablet, a computer at work, a computer at home. The beauty of the web is that it’s the one platform that can deliver a consistent experience on any device with a browser. We've been working to build a more seamless Chrome experience that lets you to take your Chrome stuff with you on all your devices. 

The web isn’t the same for everyone--we all have our own individual bookmarks, tabs, history, passwords and more that reflect what we do online and what we care about. Chrome now enables you to access your web, everywhere. Whether you’re on a Windows, Mac, or Linux computer, a Chromebook, or an Android or iOS smartphone or tablet, you can have the same consistent experience no matter where you go, just by signing in to Chrome. 


As you use Chrome on more devices, we remain focused on providing you with the most secure web experience possible. Building on four years of security work, recent improvements such as more robust plug-in sandboxing and Safe Browsing for downloads ensure that your browsing is more secure than ever before. 

To track Chrome's journey from a better web to your web, we created a Chrome Time Machine (of sorts) that lets you travel through key moments in Chrome's history over the past four years. You may even uncover a special birthday gift from the Chrome team, if you find the hidden clue and type in the secret code... 


Thank you all for being a part of Chrome, and for bringing your own personal touch to the web. On our fourth birthday, we’re looking forward to many more amazing years of helping you do more online. 

Happy browsing! 




 ====


Chrome fête ses 4 ans et l'avènement de votre Web 

Lorsque nous avons lancé Chrome il y a quatre ans, la plupart des internautes accédait au Web à partir de leur ordinateur personnel. Notre objectif était d'aider à bâtir un Web meilleur : plus rapide, plus simple et plus sûr. 

Les choses ont bien évolué depuis, et les internautes aujourd'hui disposent tous ou presque de plus d'un appareil pour naviguer sur le Web : smartphone, tablette, ordinateur au bureau, ordinateur à la maison. Tout l'intérêt du Web c'est qu'une seule et même plateforme est capable de fournir la même expérience sur tout appareil équipé d'un navigateur. Nous avons travaillé sans relâche pour vous offrir une expérience Chrome toujours plus facile d'accès, et faire en sorte que vous puissiez utiliser le même Chrome sur tous vos appareils. 

A chacun son Web : nous avons tous nos marque-pages, onglets, historiques, mots de passe et autres spécificités qui dépendent de notre façon d'utiliser le Web et de nos priorités. Chrome vous permet aujourd'hui d'accéder à votre Web où que vous soyez. Vous utilisez un ordinateur Windows, Mac ou Linux, un Chromebook, un smartphone ou une tablette Android ou iOS ? Quel que soit votre appareil, vous pouvez accéder à Internet en gardant votre univers Web où que vous soyez, simplement en utilisant Chrome. 

Comme vous naviguez avec Chrome sur de plus en plus d'appareils différents, nous nous sommes attachés à vous assurer l'environnement Web le plus sécurisé possible. Après plus de quatre années de travail à améliorer la sécurité, et notamment à rendre les connexions plus fiables grâce à des sandbox et les téléchargements plus sûrs, nous vous offrons une expérience de navigation plus sécurisée que jamais. 

Pour suivre toute l'évolution de Chrome depuis ses débuts jusqu'à votre Web, nous avons créé la Chrome Time Machine qui vous fait revivre les grands moments de l'histoire de Chrome au cours des quatre dernières années. Vous pouvez même gagner un cadeau spécial pour l'occasion de la part de l'équipe Chrome si vous trouvez un indice caché et que vous donnez le bon code secret ... 

Merci à tous les utilisateurs de Chrome de nous avoir rejoints et d'avoir apporté votre touche personnelle au Web. En ce quatrième anniversaire, de nombreuses années toutes aussi passionnantes nous attendent pour vous offrir encore plus du Web. Bonne navigation ! 

Friday, 7 September 2012

Helping to bring African universities online

En Français




Today, over 30 universities across Africa are partnering with Google to bring students, faculty and staff online to help them work better together. Through initiatives like the Google Apps Supporting Programs (GASP) and attendance at events like the 18th Conference of Commonwealth Education Ministers, Google is working with Sub-Saharan and South African universities to improve Internet access, strengthen campus infrastructure, and adopt Google Apps for Education through a combination of grants, technical consulting and training. 

The GASP program is partnering with African universities in a variety of ways, including offering 65,000 University of Pretoria students (South Africa) a university Gmail account for life through Google Apps for Education. Makerere University Business School (MUBS) in Uganda also integrated Google Apps for Education into their core processes such as the payroll system, and Jomo Kenyatta University of Agriculture and Technology (JKUAT) in Kenya, the University of Ibadan in Nigeria, and the University of Ghana adopted Google Apps for Education to improve cross-campus collaboration. And Inoorero University in Kenya extended their campus network infrastructure through grants and technical consulting offered through the GASP program. 

At Google, we’re firm believers that we can work better together on the web. We’re excited to continue to partner with universities around the world to build out their infrastructure and get their students, faculty and staff online. Learn more about Google Apps Supporting Programs.




 ====


Les universités africaines accèdent à Internet 

Aujourd'hui, une trentaine d'universités à travers l'Afrique travaillent en partenariat avec Google pour permettre aux étudiants, aux facultés et aux personnels des universités d'accéder à Internet et les aider à mieux travailler ensemble. Par le biais d'initiatives telles que les programmes GASP (Google Apps Supporting Programs) et la participation à des événements tels que la 18ème Conférence des ministres de l'Education du Commonwealth, Google travaille en collaboration avec les universités sub-sahariennes et sud-africaines pour améliorer l'accès à Internet, renforcer les infrastructure des campus et faire adopter les outils Google dédiés aux établissements scolaires ("Google Apps for Education"), grâce à des subventions, des conseils techniques et des formations.

Le programme GASP apporte son aide aux universités africaines de différentes façons, par exemple en offrant aux 65.000 étudiants de l'Université de Prétoria (Afrique du Sud) un compte universitaire Gmail à vie dans le cadre des "Google Apps for Education". La MUBS ("Makerere University Business School") en Ouganda a également intégré l'offre "Google Apps for Education" dans ses processus notamment pour les systèmes de gestion de la paie. La JKUAT ("Jomo Kenyatta University of Agriculture and Technology) du Kenya, l'Université de Ibadan au Nigeria et l'Université du Ghana ont aussi adopté "Google Apps for Education" pour améliorer la collaboration inter-campus. De plus, l'Université Inoorero au Kenya a étendu l'infrastructure réseau de son campus grâce aux subventions et aux conseils techniques obtenus par le biais du programme GASP. 

 Chez Google, nous sommes convaincus des bienfaits du Web pour travailler mieux ensemble. Et nous sommes ravis d'étendre nos partenariats avec d'autres universités à travers le monde pour contribuer à bâtir leur infrastructure et à offrir une accès en ligne à leurs étudiants, leurs facultés et leurs personnels. Venez découvrir les GASP

Poste par Publié par Ego Obi, Program Manager – programmes de support des Google Apps, Afrique sub-saharienne